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    sans regret remplacé par un autre. Il
    est vrai qu’elle prétend l’aimer ; elle
    n’admet pas que le mépris où elle le
    tient (« un autre pourrait être cent
    fois meilleur ! ») porte la moindre
    atteinte à sa vie sentimentale ; pour-
    tant, tous ses symptômes conduisent
    à la même solution que ce rêve ; et il
    suffit qu’on réveille en elle les souve-
    nirs refoulés d’une époque à laquelle
    elle était parfaitement consciente de
    ne pas aimer son mari pour qu’aussi-
    tôt les symptômes soient résolus, et
    que la malade cesse de protester contre
    mon interprétation.

    LE RÊVE.